Firmin Ment

"Rechercher un sens à l'obscurité du synonyme, et s'esclaffer de la vérité de son résultat"

10 décembre 2009

Posons, prosons... Si j'étais drogué

Camé accompli tout claquant d'orgueil,
Laqué d'amis, clef hasardeuse elliptique,
Saxophones ésotériques alarme atmosphérique,
Requins des Andes, arbre à canons
Chimère des lacs aux mois sombres,
Ma camomille star est suave pataugeuse,
Sables d'Olonnes des fables en colonnes
Le démembré ment, désaxé il se meurt
Et ma calomnie pend entre marbre et
                   lueur... ?
Clamons l'artifice de la joie enfantine
Qualifions la soie commun doux homonyme
MAFIOSONS LA FOI PUIS OSONS LA FAMINE
A un tempo lent nous nous gagerons mimes..
                   
                       Pédale.

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Idées pleins

Le déclin note l'enfer, le réévalue, lui retire ses chaînes...

Un surhomme, une pause, un soupir morose puis une courbe, cancrelat. Des sauvages à lunettes et dents aiguisées.
Une chaise, des roulettes, chaise roulante aux pieds aéroglisseurs, Le cul posé, rien à dire, tout à foutre dans ce cul prodigieusement horizontal, posté 60 cm au dessus du sol, deux jambes amorphes, et petit nuage de frivolité,... qu'est ce donc cela ?
-Du vomi...du vomi.
Une règle sans boire, une seule sans voir, rembobinez excréments !! Tas de merdes, filaments lactiques, nombrilistes, Lait en poudre,
                                      Claironnant cesse que l'autre est dans la fesse ou bien entre, si l'on soupire, on s'applique à faire pire...

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13 novembre 2009

Et Dé dit : "CASSE !!!"

Le porc, suintant d'escarres de poison,
Bouffi déjanté de la chair, déserteur,
Balourd assoiffé, débile et pervers
Rustre inconsidéré, baignant dans la boue

Kapo affairé de cul terreux anoblis,
Prout majestueux au regard hébété,
Saloperie verbale, méchante et lâche
Soupir à l'évolution, soulé des beuveries

Rature à l'intelligence des singes esseulés
Méprisable jointure au règne animal
laideur imbécile de mâles-inconsistant
                         (malins constant)

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12 novembre 2009

Droit dans l'cul

Jamais eu d'envies plus funestes que celles de rien faire... Se tourner le doigt dans le nunusse, de plus en plus lentement de façon à ne plus vraiment sentir le mouvement, lent, imperceptible.

Écoute la musique de l'étage du dessous, et regarde par la fenêtre, le VELUX en face de toi, m'en foutre royalement de tout, j'en ai plein le cul, donc plus rien à foutre.

Avec le temps peut être mon nunusse s'agrandira et je pourrais y mettre deux doigts, puis trois pour enfin m'être tout entier dans la merde... Ce cahier, est horrible.

- A penser : Un Costard marron évitera les taches.-

Se reposer, puis reprendre lentement toujours, enchaîner les mots puis savoir avant même, le commencement des choses que l'un va sucrer les fraises, sublimera ses vices sans les surmonter. L'impossibilité à faire face à la médiocrité laisse sans voix comme terrassé... Besoin d'incisives, fentes et poussées comme déchirées par une gingivite, lourdement acquiescé par nos majeurs;

Longs, tendu droit comme des I, montagne de mépris, grand fuck au vent, allons enfant de la patrie.. Bref tout ça pour ça... Lumière fait moi face, parmi l'écran sale qui me capte et me place du reflet au fléau.

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11 novembre 2009

In Marlboro we trust

De la poussière d'étoile... autant qu'il en faut pour faire un désert, des cactus, squelettes bétail, et autres conneries d'accessoires... Une chaleur démentielle, un temps soit plus qu'intense, le soleil brûle l'horizon qui s'évapore dans un flou rocailleux, ermite... Une silhouette, le cowboy,... mythique...image subliminale à chaque p'tit blanc en recherche de héros valable... Dernier aventurier en deuil de civilisation pourrie... Ce mec éxiste. J'le voit encore débarquer sur cette place bondé de géranium lourdauds, entre tongs et mini shorts,  un soleil  fadasse chatouillait lunettes bariolés, étal de peau à cramer facilement...

Ce mec donc, Harley oblige; chromée mais pas trop, noire... mat avec des roues aux rayons propres...Le style est parfait, travaillé du bout des orteil, au casque de routard qui assome ma peur de croiser un routard du dimanche... Il se gare,... prends son temps ...empli l'espace... la foule touriste, s'écarte comme des gosses à qui on tire les oreilles... Mon héros parque sa bécane comme un canasson : prêt de la rivière en face de la terrasse où je glande... enlève son casque lentement, bandeau sur la tête, corsaire motard et foulard autour, du coup... Le type est sapé comme dans les films, y a pas une faille...

Un "vrai" donc... le "vrai" s'installe, commande une mousse, clic, prends soin de s'installer confortablement, sa jambe gauche sur le barreau de chaise, assis, je l'imagine déjà au saloon, dégaine identique...Moustache, chips, queue de cheval misérable et sale calvitie... Il lui manque une dent, tee shirt qui à vécu... Le mâle blanc a pu atteindre sans trop souffrir, cette classe de rappeur hippopeur de quartier ricain mal famé, qui ,LUI, fait danser le monde entier, clic, Sa botte donc, il en a deux, identiques mêmes, usées par le frein, l'embrayage ou je ne sais quel truc de motard...

Clic, à ce moment précis jme dis que mes mots ma vie  est inapte à décrire ce que j'ai vu, la légende matérialisée, commun blanc bec, je veux les bottes, la moto, le blouson, la moustache, à ce mec à qui j'ose même pas parler.Clic. Le type ouvre une boîte, sortie deux secondes plutôt d'une poche invisible. Il en sort des lunettes d'épicier... Clic, vous savez celles en demi lunes, pour les mots croisés, Clic, Sors de sa poche un portable, et commun vieux, ausculte son occulte objet électronique avec dédain et incompréhension ...

- PPPPPPPAAAAAAAAWWWWWWW -

- PPPPPPPAAAAAAAAWWWWWWW -

- PPPPPPPAAAAAAAAWWWWWWW -

- PPPPPPPAAAAAAAAWWWWWWW -

- PPPPPPPAAAAAAAAWWWWWWW -

- PPPPPPPPPPAAAAAAWWWWW -

Le son du 6 coups à retenti  dans toute la rue, écrase les mégères sous un fardeau de cris illusoires et factices,  comme un vomi de cervelle, rejetant sur le pavé leurs escars mentaux... Un cowboy sorti d'un pot de géranium se tient la, la fumée s'évasant du flingue... Mon motard étalé sur sa chaise en terrasse, le ventre éventré par ce tir d'autre monde...

"Hep hep hep !!! réveille toi, ça va être l'heure de reprendre le service!!!"

Un collègue, le boulot, j'ai rêvé ? Nan le motard est toujours la, le cul planté sur sa chaise, près de son portable à regarder SA moto et boire SES Mousses . Mouais, bon g reperdu mon mythe lui a gardé sa vie, vaut la peine d'aller bosser...

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30 octobre 2009

Agile, la housse

Une fois sans bavure mon ami s'est tut, malin somnifère de nos méfiances accrues... L'escargot ma limbe avait foi en coquille, et de nos peurs avatars, fleurissèrent les mots..

Incessant cesse, une ardeur despotique maltraitant mon être mais florissant ... mal.

Deux mots en quatre, aux joignant auxiliaires, l'acte supplément à la démagogie parfaite :

Peut on être centre du monde, doux cristal parfait, diamant des aurores et crépuscules des horreurs ? Mes sens me fuyaient, me prenant puis épars, trouvaient plusieurs fois mon aura et mes charmes... Désuets.

C'est ainsi diamantaires, que mes mots sont à vous, comprenez vous ou moi avons à y perdre, y voir ou ... et merde.

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28 octobre 2009

Douceurs fuies

Ensablée magnétique, de son corps surgit l'aube, rugit la montagne et s'assourdit agnostique...

Doucement folle, dans une valse un claquage...
Amour dansant, sincère ou léthargique...
dissonant, sclérosé, détartrant associé aux sueurs lubriques.

La douceur est fuie, intimement proscrite, aménagée en flore au parfum faunesque, son odeur m'épuise écrase mes ardeurs...

Ô Joie, désordonne ces pulsions concentriques,
Casseur né, pétri de rancœur maladives, aux soins des songes d'assurer tes oublis...

A la lueur de nos suaires, un paradis perçu.... soufflé suicidaire aux lendemains douloureux...

L'arbre où s'écorche nos âmes et perdurent leurs sous fifres, pertes plénière où se soulagent ma félice, sanglées du chemin des dames..

Madame, harnache donc les bourrins, rougis au fouet d'élucubrations funestes...


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27 octobre 2009

6 Sexes Grecs

7 à 7 jours dans ma semaine,un sabbat trois ou quatre branlettes, Un rythme à soi quoi, ... Bois donc...
Six ou sept soirs donc, à compléter, tu te tâtes? moi aussi mais ça speut que jsois seul..
L'ennui, le vrai, il touche précisément à la petitesse de l'être, eau trouble et tiède où il fait bon dormir penser à rien ou trop...
Crapaud des mares, on vous a trouver. Deux ou trois lucioles un soir d'été, des grands yeux jaunes et un cri rauque, glauque.. Toutes les rainettes sont de sortie, talons rouges et teint luisant, de brique et de broc on s'complait dans une mare vaseuse trouble et gluante...

grosse_grenouille

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24 octobre 2009

Cot, Côte Kodak ??

Comment commenter un couac qu'on ne connaît qu'amèrement, entrevu mais entretenu, cet aphrodisiaque intellect, terriblement efficace... "Écrire pour ne rien dire".

En commençant par ne rien dire , on ne dit rien, on s'affaiblit sans force et on laisse divaguer son esprit. On regarde cette longue tige en plastique ou plexiglas transparent, qui bouge frénétiquement en laissant des traces bizarres, laides parfois traits, autrement ronrond et gribouillis informes. Écrire pour ne rien dire, c'est végéter de l'escargot.
La tige monopolise l'esprit avant d'atteindre l'idée, Ô mécanisme créateur, tel un pneu bolide, tu nécessites  échauffement. Et si le pneu laisse, que traces en longs virages aux courbes parfaites; il se met plein gaz et butine avidement "ce caoutchouc à 7000 euros le litre, que l'on prédestine d'ailleurs, aux zinzins de l'espaces ou autres fou du volant".

Bref, ces traces de stylo, gribouillis jusqu'alors sans sens, s'avère parfois en pondre un. A la manière d'un  poulailler jacassant, on récupère de ce fatras écœurant de fierté et d'esbroufe, de cocoricos à toutes heures aux piaillements infinis, 3 œufs...

Pour le premier, c'est l'étal au grand jour, le contenant cherchant son contenu : l'œuf au plat, très intimement agrémenté de poivre et sel pour "épicer le contenu", larmoyant soit... pauvre poussin invertébré !
Le second, est broyé en rature, écrasé comme un chat déchiré en tout cas réduit en pâté pour chien, on le nommera Omelette.
Parfois le troisième œuf épate, celui ci fécondé, dans l'espoir éphémère, d'un après bulle calcaire. On le couve et le cloitre, dans le poulailler superbe, recel d'immondices aux cots cots hystériques. Puis on le fait naître un jour, magnifique de candeur, c'est l'instant à chérir, tout le reste n'est que chute.

Briser la coquille, faire un tour de parade et redevenir bassecour, voila le règne des idées...Eurêka !!!

oeuf_ampoule

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23 octobre 2009

Et le con dit : "Scion, hûme...ma haine !!! "

Johnny pâquerette, des cris pis une brouette, du gazon un ballon des connasses une poussette...

Pis des Tongs, un étang, des enfants une envie, poix et couettes de la dentelle des chaussettes et du sang..

Va savoir comment pourquoi ? on ne sais pas, tu le veux ? tant mieux pour toi...

C'est un choix musculation de l'esprit, référencement des âmes, deuil de lynx et recruteur...Fourvoiement, c'est le mot sur un poids, sur une masse sur un sens..dégueulasse.

Tac tac tac on est roc, toqué mais recroquevillé dans l'amnios, et ça colle, pire que la merde, une chienlit olfactive, une douceur de mépris oui je pense, oui je sais, j'y ai pensé quitte à être panser je n'ai rien fait mais ouïe dire, d'oreille à gauche bouchon à droite, cerumel? cérumen? caramel c'est du miel...

Bourdonnement d'abeilles qui, lascives, s'enorgueillissent d'ectoplasmes...octogones ? qu'est ce que j 'en sais ? foutre rien, pauvres et pieuses au boulot on déclame on déclare et on danse...

Dansons puisqu'on ne sais pas, suivre des pas c'est toujours ça..

Berk

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