mardi 24 mai 2011
L'aire, tout sauf du vide
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« Tu cé pourkoi ch'suis après toi come ça tout le temps ?
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...nan ?
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passke tu m'mens, tu m'dit k'tu nettoyes et tu nettoyes rien »
1h avant, la marâtre se triturait la tête sur les cours de 4e de sa fille, trop occupée à torcher ses frères et sœurs. Dans la cuisine, l'homme boit sa bière, les yeux dans l'coltard, le front collé sur la hotte. Au fond de la caravane, un môme se bousille les yeux devant l'écran plat familial.
En géométrie, l'aire est une mesure de grandeur des figures du plan ou des surfaces de l'espace.
En anatomie, une aire est une portion du cerveau associée à une capacité particulière.
En aéronautique, une aire est la partie d'un aérodrome destinée à l'embarquement des passagers ou du fret, au ravitaillement en carburant et au stationnement.
En infrastructure routière, une aire est un parking en bordure d'autoroute ou d'autres voies, muni d'aménagements.
En cinéma documentaire, l'aire est un film hors espace temps. Une histoire de naufragés de civilisation refoulés sur une plage sans rivage, grillagé avec sanitaires. L'aire, renferme des restes de gens du voyage. Entassés dans des caravanes, un ramassis de vie ou d'envies gâchées. Les femmes tiennent bon, continuent de faire exister le foyer, et adoubent les jeunes mâles d'aérosols. Un gardien assure l'hygiène et la salubrité du lieu. Une sorte de ramasse merde de classe moyenne, chargé de briqués les écuries d'Augias, à grand coups de karcher.
Ce qu'offre la réalisatrice, c'est une entrée en douceur dans un recoin de monde qu'on renacle. Aucun désir esthétique à satiété intellectuelle bouffie. Sa caméra fixe les lâchetés, courageusement, se fie aux personnages avec finesse, laissant à chacun son temps de se confier à l'objectif. Aucun blabla n'est superflu, le seul montage mêle adroitement rythme et justesse, fluette dans les recoins de caravanes, immobile face aux gestion-aire.
samedi 25 décembre 2010
Rik enquille et encaisse sans ciller
Le bar est presque vide quand les deux soûlardes franchissent le seuil. Derrière le comptoir, bien à l'aise derrière mes pompes, je suis du regard, fuyant, leur démarche vaseuse, observe en coin leur sales gueules amochées. A tout cassé les deux poivrotes sont près de la cinquantaine. Des gueules à coucher dehors. Un étau leur a creusé les joues. Deux "pommettes" saillantes, tendues au dessus d'un râtelier jaunâtre, qui par manque de peau, tire à balles réelles dès qu'elles ouvrent la bouche. Et elles arrêtent pas de l'ouvrir. Dégueulasse, une sorte d'évier béant, qui pue encore le vomi de la veille, avec broyeur intégré. Leurs voix sont cassantes, leurs mots heurtent comme des briques. Du lambris de femme de 50 kilos toutes mouillés, ... avec sappes. Simili fourrure et chaussures de marche. Une natte façon poirrier rassemble les derniers brin d'cheveux qu'elle à sur le caillou, tandis que l'autre cache des rescapés d'une récente guerre atomique capillaire, enfagoté dans une sorte de bandeau façon charleston, c'est ça hein les filles ? Un gin sec, deux. Elles gobent tout en deux gorgées, glaçon compris. Leur clébard se trimballe dans le bar, avec un foulard hermès autour du coup.
Le clebs s'emmerde, ça se voit. Et le con il a la bougeotte. Lorsqu'il il aboie contre la vitre, un peu plus haute que son museau, sa vieille blondasse hurle:
- Ferme ta gueule toi,
Des lycéens coincés derrière, genre dos au mur se marrent, pas trop mais ils ont le sous-rire. Un peu moins qu'avant lorsqu'ils choisissais leurs mousses? à la carte, s'il vous plaît, avec des gueules enfarinées. Bref, et ça piaille, des voix de crécelles, distillés par ces nanas, plus proche du vide ordure, que de la ménaupose. La Blanchasse à houpette se vautre sur la simili je sais pas trop koi des années 30, en chialant de tout son long :
- Tous des salauds, des merdes, y a plus d'hommes c'est tous des connards, mais jt'assure ... LUI... c'est le meilleur qui ait jamais existé, j'te jure...je ferais tout pour lui,
Un peu plus tard la conversation a pris un autre angle, plus chatoyant :
- Et alors ? … Y faut leur apprendre merde ouais..., la première fois ça marche jamais, ça c'est sûr, ça se sait ouais, y faut leur apprendre moi jdit
Ca reste un poil court pour consoler Rik, qui en descendant de sa table en se tenant par les quatres membres, se tourne vers les lycéens,et leur gueule dans ses glaires :
- BEUHANDE De petttit CCCons..., il FFFFFAUT vHHIIvre alors vHHivez !!!
Un des mômes lui répond, Baleblableble balaleaaeeeuuubale.. le ton est frare, de cette force insolente qui a déjà identifié la poivrotte égarée, dans son no man's land socialo-timbrée, genre de débris sur qui certains mômes se font les dents, en rêvant devenir ces métiers d'ancien attrape couillon devenu garde chiourmes à dents blanches, sponsorisée red bull pour la tête et nivéa pour le corps. EN tout les cas ça fait marrer ses potes, surtout la copine de son pote
- Rik la loupe pas, Surtout TOI petite connasse... Alors ffffermez là, TTAiisez vous et marchez, allé allé du balais...allé vaquez, vaquez,
Bon ça aurait pu tourner plus rigolo, si les autres mecs auraient suivi, et si mon collègue barman avait été aussi lâche que moi, mais au final il la connaissais et pis après tout c'était à lui de le faire quoi,
- Rik, ça suffit, allez maintenant tu retournes à ta table s'il te plaît,
- Nan, casse toi aussi toi, tu m'memerdes
- Rik !!!
Au final elle retourne à sa table où l'autre, est en train de se moucher ou de s'essuyer le pif, de la morve ou du sang, allez savoir peut être un reste de menstruations... les siennes ? ça je saurais pas dire. Rik reprend un gin sec, sans glace, cette fois, elle devait être assez « chauffé », son clébard, VITE, elle essaye de l'attraper, je pense sincèrement qu'elle pense aussi s'être "jeter sur le clébard », mais pour la dizaine de pelés assis dans le troquet, ç'était angoissant e de voire une vieille femme traverser un bar, à quatre pattes sur le carrelage, pour rejoindre son clebs. De plus qu' etant donné son manteau de fourrure un peu grand, on savait plus vraiment distinguer l'animal.
- Les bêtes m'ont appris mille fois plus que les humains, bandes de sale connards!... Toi là, aide moi à faire mon lacet,
Pas peu fier de pouvoir enfin lui sortir un truc, "OUAIS à cette connasse qui emmerdait les gens c'est vrai", quoi à la fin, le pauvre type s'était fait larguer depuis un an et voulait se bourrer la gueule peinard depuis 1h avec son pote . Il a joué l'exil 30 minutes, et lui a sorti plein de hardiesse :
- Euh nan, g pas envie
- Ah ouais t'a pas envie..Et ben j'men FFFOUU!!! ddégage CConnard ...jpeut le fffaire tout ssseul,
Peut être était- ce "toute seule" je ne sais plus trop. En tout cas ça a été une deuxième occasion pour rik de nettoyer le carrelage. Moi j'astiquais mes verres, et j'inspectais les travaux, après tout, je lui devais rien tant qu'elle m'avait pas demander hein ? Manque de bol, c'est là que la seconde sors des chiottes avec une odeur des charleston, titubant, son mouchoir sous l'pif:
- T'a payée ?
- … TTttous des cOOOnnards, ....les animaux m'ont plusss, appris que les humains,
Je comprend qu' à 3 grammes, ça paraît tellement vrai, D'autant plus que je j'y pense, c'est dommage que certaines gonzesses, n'ai pas de plus grand nez, on embrasserais plus d'éléphant roses.
- JE VEUX PAYER !!! MAINTT'NANT, hurle t'elle, C'EST COMBIEN ??
- 3€, lui sors mon pote, capitaine du bar
- tt- ttiens, (elle sors un billet de 50 euros) et là, elle me toise du regard, merde ç'est pour moi, bordel,
- Et TToii là,..VIS BORDEL !!!
Putain, fait chier, mais ta gueule merde, j'ai rien demandé moi, jsuis dans ma tête, je sais pas trop quoi faire, je sais bien qu'elle à raison, mais ça se brouille dans ma tête, aucune idée sur quoi lui répondre, j'ai plutôt envie de lui péter la gueule, mais elle sais déjà que j' aurais pas le courage, et moi aussi. Pour ce coup, et oui mon "pote-collègue" arrive et lui rend sa foutue monnaie. Elle me jette un billet de 5 euros froissé, dégueulasse, mon pote la tient à moitié, mais je sais pas quoi faire, je prend le papier comme s'il allait me péter à la gueule, elle me rebalance un vacherie, et je trouve rien d'autre à sortir, béat « ouais et ben moi je viens de gagner 5 € !" Je me sens trop souvent con... m-e-r-d-e.
- Mais j'en ai plein du pognon moi, qu'est ce qu'on en a à foutre! Bref elle à du dire au revoir à mon pote au mois 3 fois, avec des gestes de la main et tout. Est ce que ce genre de connasse soularde, pleine de fric est une saloperie d'ordure non eco-recyclable qu'on devrait foutre au four, sorte de honte pour les 5 milliards d'autres mecs qui crèvent la dalle, jsais pas, mais jme sens toujours con.
mercredi 10 novembre 2010
Ne couille pas
Leurs cris sont crus
leurs gros sont gras
les plats sont lisses
les noix pourries
Le cul tendu
le poing serré
l'ourlet exclu
famille foie hier
Le vieux violet
la soupe au chaud
l'ennui roseau
le chêne fendu
Leurs rires narquois
sans faim mais toit
la paume calleuse
et l'œil bien creux
vendredi 29 octobre 2010
Taux cars
Le type vole des vélos, sœur, potes, beau frère,faites pas chier, le type cake et fier de l'être mais bon... bon. Les poulets s'pointent dans la cage d'escalier, tu me diras y 'zont toujours ce truc chelou avec les cages, bref les vélos enfournés dans le monte charge, 5 abrutis prêts à se tasser entre les chaînes huileuses et les roues torturées. Bing "veuillez sortir, vos papier patati patata" deux feintes connes, irascibilité réciproque, insolent! discipline! insolent! discipline, les disciplinés perdent, tant pis, trop con. Un condé s'en tire sportivement. Plus tard l'un de nous diras "Sympa Michalak" , mouais pourquoi pas faut dire que le tordu avait une tête de coing fourré entre deux lobes d'oreille en choux fleur. On remet les deux roues dans l'ascenceur, on s'entasse en riant, ça monte, l'esclaffade gagne du terrain, la cuisine attends blanche et carrelée, peuplée de riens, les culs se posent petit à petit les canettes pschitt!!, tabac, blague et boulette... boulette ? oui boulette merdique mais boulette quand même, pétard etc... Vers 5h55, Tony Montana sort d'un placard torse nu, le regard bleu vif, malaxant un sachet d'un kilo de macaroni comme un véritable trésor de guerre. "A 4h on mange des pâtes !"... Je ressent plus mes dents, il est 6h30. La flicaille est au festin ripaille de verre, des motsmaux d'printemps façon primevères de fin mars, c'est qu'en face les géraniums sont bien au chaud, c'est vraiment laid au passage les géraniums, rouge, con et empoté. Jojo à son train, je courre avec son sac, on le chope moins une, c'est un chouette moment, je pensais pas l'avoir non plus. Mes poumons paraissent hot je descend les escalators du tram façon albator bourré mais pressé de voir si mes jambes marchent encore pour courir. Tram, gens chelous, arrêt, pause... Il est 6h du mat, on est samedi, l'homme de fer se travesti une fois par semaine en place des shreks, sorte de cour des miracles des classes laborieuses... On pourrait ériger une stèle au travailleur abruti, celui dont le papier chiotte dépasse du bleu de travail. Un chinois à casquette, blouson doudoune, gants, ipod, casque, sac à dos, lui et ses trois poil de moustache attendent comme un pingouin sur le quai d'embarquement du tram, vache une ville à traverser... De l'autre côté une lolita sur échasse trimballe son gros cul près des rails, du rimmel dégueu plein les joues, ignorant la teutonne pondéralement surchargée, myope qui se ballade en face des galeries du printemps un matin d'octobre, en prenant visiblement autant son pied que si ça avait été un après midi d'été pendant les vacances scolaires. Le tram, les gens chelous, l'arrêt, les universités sont allumés, une métisse à lunette est déjà dans une salle de classe, dans son clapier à guetter le prof, 4e étage place d'Athènes. Des remplisseurs de machines à café discutent devant la misha, en tenant des attaché case cuir connard, pantalon à pince et chaussette snoopy, bref la sale rengaine du couillon qui à force de se lever tôt à fini par oublié que d'autre vivent la nuit, peut être a force se concentrer à dormir, c'est tellement pas facile quand tu te fait chier le jour. Hmmm 8h, allé dodo, besos
jeudi 29 avril 2010
Pov Biquet
Renfrogne toi, laisse passer leurs yeux, écoute toi à demi ventru, pesant sur ton sexe, organe divin devenu poilu, sanglé de deux jarres à foutre. Dressé comme un I en recherche d'esthétique ramonage, tes bourrelets s'accumulent et ta forme avec, de beau tu passe à pas mal,puis mis à mal en pis. Pas de juste milieu, juste pour les dieux.Ceux à boucles d'oreilles, chaussures pointues, cheveux court, et pantalon blanc. Ils parlent fort. Les chiens ont 4 pattes des poils hirsutes, sentent mauvais, grognent quand on leur parle autrement qu'en aboiyant.Les enfants sont ces petits êtres souriants qu'on balade à hauteur de chien.Du haut de sa forme trônait un melon, un drôle de plante en forme de violon, des oreilles à pied d'cheval, le langage violent, celui du rageur près de ses pompes à l'abri du danger vis avec moi ressent tout ça peur et angoisse s'il y a.
jeudi 18 février 2010
S'agit t'il de sagesse ?
Envie de partir loin, trop loin, voir le désert enflammer les steppes ma battre avec les loups, égorger un ours, manger des racines et traverser une mer. Marcher des années et me tisser une vie comme une seconde peau, forger mon regard et adoucir mon esprit, m'abreuver de sagesse pour étouffer ma hargne. Consumer ses manquements dans une fuite en avant la prendre de vitesse et redevenir enfant. Ne jamais être lion pour ne pas avoir a dormir, ne plus faire le chameau, éradiquer souffrir, réapprendre à voir, entendre , écouter, ressentir les choses et les harmoniser, roi de rien prince de peau, d' âne.
Atomiser les tueurs de phoques, et remballer mon odeur dans une malle à souvenir qu'on enterre pour partir avec un pied, une peur, une faux, un estoc. Sans quai ni filin, parcourir la mangrove et devenir noir. Me perdre en savourant chaque minute de mes errements. Cloitré entre un radiateur et 3 mur, mon velux ne brille pas, la pluie tambourine et mon mensonge s'écrit doux, âpre amer déjà mort, annihilé. Artiste peintre ? Tueur aventurier noble cause et gagne pain m'apparaissent familier de justice, je suis épris, d'amour, je suis pétri, le moule est si dur qu'il effrite la sculpture, crevasse, foudre et menaces. Pour en découdre je suis la et me lasse...
J'ai une envie folle de tuer des enfants, d'égorger des prophètes et de hurler gaiement, pisser sur des chiens et bruler des cadavres en frappant mollement dans un tas d'os mouillés. Exploser des yaourt dans des rail de tramway encore hiberner longuement dans une fosse à déchets. Ravir leur idole en recréant leurs rêves, devenir mécréant aller chien marche ou crève. Notre espoir est mensonge constamment bernés nos fardeau éponges de débilités fanées.
Cette fillette gazouille dans la cendre des grands temps pourri ou malchance aimante à couronner le mépris. Je suis trop faible d'achèvement trop puissant questionnement, haine immobile polyvalente. toutes mes phrases tatata tatata tatata tatata.
C'est même plus une idée, c'est un leitmotiv, un endoctrinement sale qui me ronge me déprave. Un escalator à contre sens ooù je m'escrime sans armes, je me dalle et me blesse sur ses marches saillantes. L'arcade explosée, le genou en sang ma cheville gonflée et mes bras ballants. Quoi faire ? rentrer chez soi s'allonger, dormir pour tout réparer le médecin en panne, en dialyse de pourris. 10 ans d'études merde, pour réparer des idiots, meurt tas de merde, meurt connasse explosez lui donc l'urètre à coups d' barre à mine, éventrez lui la panse à coup de pioche !! Clic clac c'est pratique comme canap, un lit une copine, une envie une coquine.
L' heure est factice, le temps n'avance plus, les aiguilles sont cousus et les histoires trop longues. A 1000 pages on écoute à 2000 on réécoute... J'ai un retour d'idée comme une flamme en réchaud, bleui mais jaunâtre une bonbonne de gaz à vider. Butagaz, joli nom, moue salope, des steaks reconstitués dans une poêle en zinc. Battez vous enfants Victoria, une barque dans le Nil, ils avancent à la perche. Mes steaks accrochent à la poêle. Un peu d'huile et du vent, ma casserole se réchauffe et mes steak se réduisent me paraissant las. Une tâche liquide en sort, se consume de toutes parts comme instinctivement. Laissant bouillonner l'huile comme du plastique fondu - En fusions dirons nous, le plastique "clapote" - J'avale mes steaks en douce, enfant Rwanda, jette mes papiers felouques dans un océans de feuilles mortes.
Ma faim jalousée me réclame un désert, discernant une braise, j'alpague cancrelat, l'embroche comme une crêpe et fini mon repas.
jeudi 4 février 2010
Une histoire de pied gauche
Un soleil de matin, 6 têtes pleines/dures/blondes (je n'ai pas su choisir) dans un box, deuxième rang, 4 filles, 2 garçons... je sais même plus pourquoi je suis là. Cours ? figuration ? faire plaisir au mime vocal qui joue un rôle, un prof ? Tout en intonation, je ne connais même pas l'intitulé de son cours, toujours est il que cette personne possède des lunettes, de larges épaules sous une veste, ah paulette... Damoclès en personne... Terminons l'inventaire,
Des colliers horribles sur un pull violet pourpre, un col roulant roulé moulant moulé. Puis une vision, "Mac Bête" et ce crâne, j'ai l'impression que la dame aussi à la même que moi, mais néanmoins elle n'est pas ce "paresseux spectateur qui déambule dans son cours comme une limace sur une fraise qui touche terre" ... Non, cette femme acte, ressemble à une actrice, j'ai l'impression de regarder cette dame pour ses gestes et ses petits sons qui sortent de sa bouche aux dents tartes. Ces sonorités rebondissent un peu partout, et affables s'évanouissent sous ma table. Prise de vitesse, de nouveaux mots sonnet, ça phosphore on s'affranchit, le Bosphore, "de Niro", j'suis presque transporté, il reste 1h49 minutes de cours, 5 minutes que jsuis là, et la pièce s'achèvera.
{Comme des ovaires déchirés sur une scie}
{Un édredon éventré sur une fourche}
Ses yeux angoissés me crie au meurtre, sa face blême au sourire gingivite lui fais mal aussi...je pense... C'est difficile de ne pas froncer les sourcils en essayant sa vie : fluide flasque borné orgueilleux, sa voix m'invite aux choses à faire, fosse commune.
Et elle nous raconte ses conneries en croisant les bras, un vide immense nous sépare mais elle continue à sourire tout droit sorti d'une pub Kinder, parle-t-on la même langue ? Sommes nous vraiment différent ? anachroniques peut être ? Ou.. tous pourri elle menteuse nous nantis... j'ai rien mangé depuis hier soir, 2 nems, un peu de riz, marc en a laissé un j'aurais du le prendre.
Connard de merde, cric le tiens monde oui les bébés à têtes énorme qui lèchent des seins taris comme des pis de vache frelaté, des mouches sur leur lèvres n'attendent que de leur pondre dans la glotte. Les horreurs qu'on ignore ce pourquoi on hippisme, "PMU" et "PICON", "caisse sociale", et "pti cons"
Et nous on fait quoi ? On s'évaluent, se ré-évalue, notre budget culturel à augmenter de 14%, domaine du luxe suprême pas de ministère de la faim dans aucun pays et 1 milliard de mal nourri. La marche des cochons, arche de Noé, de porc, de sangliers, cancrelat, cloporte, hyènes, asticot mouche à merde, homme niveau or.
mercredi 27 janvier 2010
da bitch
essayer d'écrire un truc, un vrai une sorte d'histoire sur laquelle on pourrait se souvenir de quequ'chose, pis atteindre sa caboche, en y fouillant des trucs moches, boches ? ouais j'aimais cette fille aux grands yeux et au sourire angélique, mon pote se l'ai faite deux semaines après moi, bon un semblant d'histoire tu m'diras, ouais pastis kan même, ta gueule alors tais toi, ferme donc ta gueule a me causer de vie ou d'envie de misère et d'abrutissement, ouais ouais ouais je sais mais cuve en paix , perdre son sus ? pas du tout j'étalonne, je balise une folie c'est comme une crique abandonnée, tu la cache tellement t'y est bien et tu l'explore tout le temps, indiscrètement dans ses moindres requins, aussi ouais, les premiers te bouffe, mais estropié si tu t'accroche u leur coupe les ailes, sans rancune, bon appétit, mouais mais les palmiers sfont rares, fau refaire lle feu pis t'avais pas penser aux moustiques,
jeudi 21 janvier 2010
Grrr
Pauvre et affamé débraillé mais armé
l'enfant fée devenu roi
déshabillé d'espoirs
fée drame à tiser,
me lève pour pisser... a manger..allez chier
Religion ou culte et mission
jme fédère, j'désespère
d'avoir une âme enfin propre
pelée par vos ciels, vos mensonges édredons,
ces sourires aux dents blanches
quand des gosses font la manche
vide ordure pour maison
Politique : havre de paix des jobards,
rue d'la paieee avec des E messieurs,
ceux qu'on cash ceux qui fâchent
sang oseille ces raclures aux merveilles bleu azur-
ément démesure encens sur à tout cris
Chien galeux pornographe j'vous épingle j'vous aggraffe
Et sans flingue en carafe, une fourchette dans l'œil
du mal du mensonge des ardeurs d'enfants, songe à eux
perle d'amour doryphore aux l'oreille sans remords
Ni ciller sourciller effilé sont leurs cœur affilié leur bonheur...pourri pas fini
mercredi 20 janvier 2010
Pubis Pub et ris fils !
La pub affable et merdique
qui te frappe et te quitte
aussi vite qu'une étape
commun col sans chemin
Une ordure bite en main
4 par 3 paire de seins
Tondue, épilée, rasée nue jsuis charmé
Semblant de nymphe semi pute
largesse de cuisse doigt en bouche
leur armure nudité désaxée
posture ridicule vazy pousse que j t'encule
regard salasse maladif osé par,
Un porc là, gros et gras, avatar
Faire naître un envie, célestin vide
aliéné dépravé en folie. En cloque
est l'affiche d'une portée d'orifice
Trou du cul; cher nanard,
belle ardeur du slibard.
*
De beaux vices riants
Chloé en clef et beauté mouche bée
Fard pesait sur une branche un langage
Doucement tactile bien des songes en idylles
La foi sonne, ment, puis des cloches langoustines
Ma maison ment et firme impayable
De la voie aux orvets une terre indomptable
Si le cœur y était à soisson orgueil
Qui lamentablement rassemble l'écueil
Clamant gaiement en gouverne une chaloupe
Capitaine, femme en berne et Guadeloupe
Dans mon île marécage on m'y poussa sage-
ment débile ô ma mère j'y nage
Dunes et donnons vertement, dans l'huile
et la cendre, si les mots en pature
cherchent partre, c'est à perte mais sang
Blancs,
Qu'aux beaux vices riants mon amour s'enlace
samedi 9 janvier 2010
Fine
Mouais... Rideau
Point, rond et feuilles (teille)
Très droit sans voie, se tient un doigt...
Les 3 parques
Bref ainsi ce fesse ou chemin faisant,
Coco nèfles et bongos
Sans soif le légume arbore sa plante
Teille, mon orteil
- D'autres attendent d'enquiller les
bouteilles -
Verre, vers, vert, ver, vrai ?
Alors que certains s'effacent au verre...
jeudi 10 décembre 2009
Posons, prosons... Si j'étais drogué
Camé accompli tout claquant d'orgueil,
Laqué d'amis, clef hasardeuse elliptique,
Saxophones ésotériques alarme atmosphérique,
Requins des Andes, arbre à canons
Chimère des lacs aux mois sombres,
Ma camomille star est suave pataugeuse,
Sables d'Olonnes des fables en colonnes
Le démembré ment, désaxé il se meurt
Et ma calomnie pend entre marbre et
lueur... ?
Clamons l'artifice de la joie enfantine
Qualifions la soie commun doux homonyme
MAFIOSONS LA FOI PUIS OSONS LA FAMINE
A un tempo lent nous nous gagerons mimes..
Pédale.
Idées pleins
Le déclin note l'enfer, le réévalue, lui retire ses chaînes...
Un surhomme, une pause, un soupir morose puis une courbe, cancrelat. Des sauvages à lunettes et dents aiguisées.
Une chaise, des roulettes, chaise roulante aux pieds aéroglisseurs, Le cul posé, rien à dire, tout à foutre dans ce cul prodigieusement horizontal, posté 60 cm au dessus du sol, deux jambes amorphes, et petit nuage de frivolité,... qu'est ce donc cela ?
-Du vomi...du vomi.
Une règle sans boire, une seule sans voir, rembobinez excréments !! Tas de merdes, filaments lactiques, nombrilistes, Lait en poudre,
Claironnant cesse que l'autre est dans la fesse ou bien entre, si l'on soupire, on s'applique à faire pire...
vendredi 13 novembre 2009
Et Dé dit : "CASSE !!!"
Le porc, suintant d'escarres de poison,
Bouffi déjanté de la chair, déserteur,
Balourd assoiffé, débile et pervers
Rustre inconsidéré, baignant dans la boue
Kapo affairé de cul terreux anoblis,
Prout majestueux au regard hébété,
Saloperie verbale, méchante et lâche
Soupir à l'évolution, soulé des beuveries
Rature à l'intelligence des singes esseulés
Méprisable jointure au règne animal
laideur imbécile de mâles-inconsistant
(malins constant)







